Terrible two : nos 4 astuces

[Vidéo] Le terrible two : nos 4 astuces pour gérer cette période de conflits des 2 ans

Le « terrible two » (ou crise des 2 ans) définie une période où l’enfant change.
Lui qui était si docile s’affirme, il dit Non à tout, il crie et pleure à la moindre frustration.
Rassurez-vous, cette période est tout à fait normale, tous les enfants passent par là. Elle fait partie du développement normal de l’enfant.

Elle a été surnommée « terrible two » car elle survient aux alentours 2 ans et peut être difficile à vivre pour les parents comme pour l’enfant.

Dans cette vidéo nous vous livrons nos conseils pour qu’elle ne vire pas à l’affrontement mais se passe dans les meilleures conditions possibles 😉

Ayez toujours les notions clés de l'éducation positive avec vous pour ne plus jamais être perdu face aux réactions de votre enfant !

Grâce à ses 15 fiches pratiques vous apprendrez à sortir du rapport de force, résoudre les conflits, réagir aux colères, trouver des alternatives aux punitions... et bien d'autres choses !

Oui, je les veux !

On en parle dans la vidéo
Notre article avec tous nos conseils pour adapter votre maison à votre enfant
Et nos 4 techniques pour éviter de dire NON inutilement à votre enfant

 

Que pensez-vous de cette vidéo ?
Laissez-nous votre avis en commentaire ! Nous le lirons avec plaisir 🙂

Vous avez aimé cette vidéo ?
Abonnez-vous à la chaîne YouTube pour n’en manquez aucune !

 

Vous pouvez également écouter cette vidéo en podcast !

 

Ou lire la transcription texte

Bonjour je suis Antoine du blog Éduquer différemment.

Aujourd’hui je vais vous parler du « terrible two« , vous savez cette période qui commence entre 18 mois et 2 ans et à partir de laquelle l’enfant commence à s’opposer à tout ce que vous lui dites, à dire Non à tout.
Je vais vous proposer aujourd’hui quelques astuces pour que cette période ne se transforme pas en affrontement entre vous et votre enfant.
À tout de suite !

Comme je vous le disais, aujourd’hui, je vais vous donner quelques astuces pour que le « terrible two » ne se transforme pas en affrontement mais qu’au contraire cela reste une période très agréable pour vous et votre enfant.
Mais avant de vous parler de ces quelques astuces je vous invite à télécharger notre guide Accompagner le développement de votre bébé étape par étape en cliquant sur le lien.

Avant de vous donner ces quelques astuces je vais vous expliquer ce qu’est le terrible two.
En fait, cela s’appelle « terrible two » parce que c’est une période qui commence à peu près vers 2 ans, entre 18 mois et 2 ans.
Avant cette période, généralement, votre enfant faisait ce que vous lui disiez sans broncher, toujours très agréablement, avec le sourire. Bref c’était l’enfant parfait.
À partir de ce moment-là l’enfant commence à avoir conscience de sa propre existence, à avoir envie de contrôler sa vie. Du coup, il va commencer à dire non : « Non je ne veux pas faire ça », « Non je ne veux pas faire ci ».
Des fois c’est un petit peu brutal et les parents peuvent être très surpris de ce changement brusque de comportement.
Cela peut les déstabiliser. C’est pour ça qu’on l’appelle « terrible two » car c’est une période où l’enfant qui était très docile se met tout d’un coup à dire Non.

Cela peut vraiment être très déstabilisant, c’est pour ça que je vais vous donner ces quelques astuces.

Le Non des parents

Savez-vous que le « terrible two » suis en fait une autre période qui est beaucoup moins connue et qu’on appelle la période du Non des parents ?

Elle se passe un peu avant les 18 mois de l’enfant, au moment où le « terrible two » commence.
Pendant la période précédente, l’enfant commence à se déplacer dans votre maison ou dans votre appartement, il commence à se mettre à quatre pattes, peut-être même à marcher. Il découvre de nouveaux endroits qu’il n’avait jamais vu auparavant. Et pour les découvrir il se met à toucher à tout ce qu’il trouve, à mettre à la bouche. Ça ne plaît pas forcément aux parents qui commencent à dire non.

L’enfant entend ces « Non, ne fait pas ci », « Non, ne fait pas ça ».
À partir du moment où il va commencer à parler, lorsque vous allez lui donner des ordres, il va se mettre à aussi dire « Non je ne veux pas faire ça », « Non je ne veux pas faire ci ».
En fait, il répète, il reproduit la période qu’il a vécu, lorsque vous-même vous lui disiez Non.

Astuce 1 : Arrêter de dire non pour tout

Donc, la première astuce pour passer en douceur ce « terrible two » c’est tout simplement avant cette période, donc à peu près entre 1 an et 18 mois / 2 ans de ne pas dire non à tout.
Pour ne pas dire non à tout ce que touche votre enfant, il faut commencer par adapter votre maison à votre enfant. Pour cela je vous propose d’aller lire notre article dans lequel nous vous donnons de nombreuses astuces pour adapter votre maison à votre enfant.
À tout de suite

Voilà, j’espère que vous avez lu notre article, qu’il vous a été utile et qu’à partir de cet instant vous allez commencer à aménager votre maison pour que votre enfant puisse s’y promener librement, sans avoir peur de toucher à des choses auxquelles il n’a pas le droit de toucher ou des choses fragiles.

Ça, c’était la première astuce.

Astuce 2 : Proposer des choix

La deuxième astuce que je vous propose pour ce « terrible two » c’est de proposer des choix.
Votre enfant se met à dire non à ce que vous lui dites parce qu’il prend cela pour des ordres « fait ceci », « va t’habiller », « va dans le bain », « va manger », « on va à l’école »…

Du coup il prend ça pour des ordres et il dit « Non, je veux contrôler ma vie, je ne veux pas faire ce que tu me dis ».
Donc, pour éviter de lui donner des ordres et rentrer dans cet affrontement je vous propose de lui proposer des choix, lui donner des choix. Par exemple, pour s’habiller le matin :
« Est-ce que tu préfères mettre ta robe rouge ou ton pantalon bleu »
« Est-ce que tu préfères manger tout de suite où finir ton jeu et manger dans cinq minutes »
« Est-ce que tu préfères mettre ton manteau tout de suite ou en bas de l’escalier »
« Est-ce que tu préfères mettre tes bottes de pluie ou tes bottes fourrées »

À chaque étape de la journée, au lieu de lui donner un ordre, c’est compréhensible qu’il n’aime pas les ordres car nous non plus nous n’aimons pas qu’on nous donne des ordres. Moi je n’aime pas qu’on me dise « va faire ci », « va faire ça », surtout si on ne me dit même pas s’il te plaît. Non cela n’est pas acceptable que ce soit pour nous ou pour notre enfant.
Donc, au lieu de lui donner des ordres, proposez-lui des choix, des choix que vous aurez valider bien sûr, vous n’allez pas lui dire « Va courir dans la cour tout seul ou reste ici avec moi à la maison » mais plutôt « Est-ce que tu préfères qu’on aille tout de suite jouer dehors ou dans cinq minutes »

Voilà, ce genre de choix vous pouvez le faire très facilement tout au long de la journée.
Et le choix donne plus de contrôle à l’enfant sur sa vie. Il n’a pas l’impression qu’on lui donne un ordre, il a le choix entre deux choses et ça, il va vraiment beaucoup aimer.

Après bien sûr il y a des moments où on ne peut pas donner des choix.
Par exemple, on doit aller chez le médecin. Il y a une heure bien définie pour aller chez le médecin. On ne peut pas se permettre d’arriver 10 minutes en retard chez le médecin ou à l’école.
Il y a des moments comme ceux-là où on a pas le choix, il faut partir tout de suite.
Dans ces moments-là au lieu de donner un ordre : « bon on y va, ça y est, c’est tout de suite », d’ailleurs vous-même j’imagine que si votre mari vous dit « bon on y va tout de suite » en fronçant les sourcils et en employant un ton autoritaire, vous n’allez pas apprécier. Et bien pour éviter cela, c’est le ton employé qui va beaucoup jouer sur le ressenti quand aura l’enfant.
Au lieu de donner un ordre sur un ton autoritaire, baissez-vous, mettez-vous à la hauteur de votre enfant et expliquez lui pourquoi vous lui demandez de faire cette chose là.
Par exemple pour reprendre l’exemple du médecin, baissez vous à la hauteur de votre enfants et expliquez-lui : « Nous avons rendez-vous chez le médecin, on ne peut pas être en retard, le médecin nous attend. Il a d’autres patients à voir également. C’est le moment de partir pour notre rendez-vous. J’aimerais que tu viennes avec moi, il va t’ausculter, il va regarder pourquoi tu tousses. »
Vous lui expliquez la raison pour laquelle vous avez besoin d’aller chez le médecin, l’enfant ne va pas prendre cela comme un ordre car il aura une vraie explication. Cela va lui permettre de comprendre pourquoi vous lui demandez de faire cela.

C’est une astuce qui marche très bien aussi et qui va permettre à l’enfant de comprendre pourquoi vous lui demandez cela et de vous suivre bien plus facilement que si vous lui demandez sur un ton autoritaire.

Astuce 3 : Changer

Ensuite, la 3e astuce c’est d’accepter de changer soi-même.

Parfois on fait des choses inconsciemment, on ne sait pas pourquoi on les fait. C’est notre routine, notre habitude.
Seulement nos habitudes ne sont pas les habitudes de notre enfant et notre rythme n’est pas le rythme de notre enfant, donc il n’a pas forcément envie de faire les mêmes choses que nous au même moment.

Avant de demander quelque chose à son enfant il faut se poser la question :
Pourquoi est-ce que je lui demande cela ?
Est-ce que c’est vraiment un besoin ou juste une envie sur le moment ?

Pour prendre un exemple : vous avez prévu d’aller au parc à côté et vous descendez de chez vous, ou vous sortez de votre maison si vous habitez en maison, et là PAM ! Qu’est-ce que vous croisez ? Des petits escargots dans l’herbe…

Les enfants s’arrêtent, regardent les escargots. Ça va leur prendre des heures de regarder les escargots.
Et vous, vous êtes là et vous vous que vous aviez prévu d’aller au parc alors on va au parc. Mais forcément la crise commence car votre enfant ne veut pas.

À ce moment-là, posez-vous la question : Pourquoi est-ce que j’ai envie d’aller au parc ?

J’ai envie d’aller au parc pour lui faire plaisir.

Mais en fait ce qui lui fait plaisir ce n’est pas d’aller au parc c’est de regarder les petits escargots qu’il vient de découvrir.

Donc le parc c’est fini. Restez avec lui ici car ce qui lui fait vraiment plaisir c’est de regarder les escargots.
Restez avec votre enfant, regardez les escargots. Ce n’est pas grave, le parc ce sera pour demain ou un autre jour.
Aujourd’hui ce qui fait vraiment plaisir à votre enfant c’est de regarder les escargots, alors on reste à regarder les escargots.

Tout simplement.

Votre enfant est super content, vous finalement entre le parc et rester juste en bas de chez vous à regarder des escargots, c’est exactement pareil. Et bien autant regarder les escargots, tout le monde sera content et ça évite une crise et un affrontement.

Astuce 4 : Dis-moi quand tu es prêt(e)

Et enfin dernière astuce pour ce « terrible two », c’est vraiment notre botte secrète, une astuce qui marche quasiment à chaque fois.
C’est la phrase « Dis-moi quand tu es prête« .

C’est une phrase qui est toute bête mais en fait, à partir du moment où vous dites cette phrase, il n’y a plus d’ordre.
Ce n’est plus vous qui choisissez pour votre enfant, c’est l’enfant qui a le contrôle sur sa vie.

J’imagine que quand vous étiez adolescent, vous avez sûrement dit à votre mère votre père « Non ! Je fais ce que je veux ! C’est ma vie ! »
Et bien, le fait de dire cette phrase à votre enfant va reporter la responsabilité sur lui. C’est lui qui a le contrôle de sa vie et ça, c’est vraiment très important pour lui.
Il n’a pas envie de recevoir des ordres, comme vous vous n’avez pas envie de recevoir des ordres, vous avez envie d’avoir le contrôle sur votre vie.

Le fait de dire cette petite phrase, on pourrait se dire « oui mais il ne va jamais le faire, il va le faire dans une heure alors que moi je veux que ce soit fait tout de suite »
En fait pas du tout. Cette phrase lui laisse le contrôle et finalement, quasiment à chaque fois, la chose que vous voulez qu’il fasse, il ne va pas la faire dans l’instant mais dans les 5 ou 10 minutes qui suivent à tous les coups.

Par exemple, on l’utilise très souvent après le repas.
On a un rituel : on passe le repas ensemble, le dîner je veux dire, on le passe ensemble. Ensuite Carole ou moi accompagnons Gabrielle pour qu’elle se lave les dents. Ensuite il y a un rituel : passage aux toilettes, elle se met en pyjama, celui qui n’était pas avec elle lorsqu’elle s’est lavé les dents lui lit une histoire et elle se couche.
Souvent, le moment de quitter le repas pour aller se laver les dents est un petit peu compliqué parce que elle a bien conscience qu’après c’est le dodo et elle n’a pas forcément envie.
Du coup souvent on lui dit juste : « Gabrielle, tu n’as pas envie de te laver les dents tout de suite. Dis-nous quand tu es prête à te laver les dents »
Et la plupart du temps, elle sort de table, va jouer 5 ou 10 minutes puis revient vers nous et nous dit « C’est bon, je suis prête »

Tout simplement.

C’est vraiment une botte secrète que vous pouvez utiliser pour tout et n’importe quoi : pour l’habillement le matin, pour laver les dents comme je viens de le dire, pour sortir dehors, aller jouer…
Bref pour tout un tas de choses.
Vraiment, cette astuce c’est notre botte secrète on l’utilise extrêmement souvent.

Voilà, j’espère que c’est 4 astuces vous ont plu.

Merci à vous de nous avoir suivi.
N’hésitez pas à télécharger notre guide Accompagner le développement de votre bébé étape par étape pour tout savoir du développement de votre bébé depuis la naissance jusqu’à 18 mois en cliquant sur le lien.

Merci à vous de nous avoir suivi.
N’hésitez pas à vous abonner à notre chaîne Youtube pour ne manquer aucune autre vidéo en cliquant sur le lien dans la description.

À bientôt sur Éduquer différemment
Au revoir


Guide Accompagnez le développement de votre bébé étape par étape

Téléchargez gratuitement le guide

Accompagnez le développement de votre bébé étape par étape

  • Accompagnez le développement de votre enfant de la naissance à 18 mois en suivant les principes de l'éducation positive
  • Des idées de jeux adaptés à chaque âge
  • Nos meilleurs conseils pour chaque tranche d'âge (0-6, 6,12, 12-18)
  • Les 9 erreurs à éviter
Je le veux !

2 comments

  • Sandie

    Bonjour
    J’ai acheté vos 15 fiches qui m’ont aider à synthétiser plus ou moins ce que vous dites sur votre blog qui est très riche et intéressant.
    Je trouve cette méthode d’éducation très pertinente et elle marche pour Gabriel mon fils de 27 mois 80% du temps. Mais j’avoue être démunie dans les autres 20%, où il crie et tape malgré le fait dej:avoir prévenu du changement d’activite par exemple.
    Et là je me dis sur le site d’éduquer différemment c’est le monde des bisounours! Je ne trouve pas vos explications quand les méthodes douces ne fonctionnent pas… Vous dites « généralement cette méthode marche » mais vous n’expliquez pas comment faire quand cela ne marche pas!

    Merci d’avance de votre retour

    • Antoine

      Bonjour Sandie,

      tous les enfants ne réagissent pas de la même manière. Certains vont être très réceptifs à ce que vous lui dites, d’autres beaucoup moins. C’est pour cela que nous essayons de donner plusieurs outils pour chaque situation afin que vous expérimentiez chez vous ce qui correspond à votre enfant.
      Par exemple, la technique des choix ne fonctionne pratiquement jamais avec notre fille (elle dit juste non sans faire de choix) mais elle fonctionne avec d’autres enfants. Nous avons trouvé autre chose avec elle.

      Ensuite, en fonction de l’humeur de votre enfant, de son état de fatigue, etc. il sera plus ou moins réceptif et à l’écoute de ce que vous lui dites. Tout comme nous, lorsque l’on est fatigué on est beaucoup moins patient.

      Dans tous les cas, la manière « forte » ne fonctionne jamais. Même si vous pouvez avoir l’impression du contraire sur le moment, à moyen/long terme elle n’est pas efficace. Lorsque les punitions sont utilisées ou lorsque le ton monte, l’enfant a peur, c’est ce qui le fait s’arrêter. Mais l’éducation par la peur n’est pas une solution.

      Vous savez, chez nous non plus tout n’est pas toujours rose, ce n’est pas le monde des bisounours !
      On s’énerve aussi.

      Vous dites, que votre enfant crie et tape lors d’un changement d’activité malgré le fait que vous l’ayez prévenu.
      Déjà, taper est inacceptable, ne le laissez pas faire. Lorsque cela arrive, vous pouvez par exemple lui dire « Non Gabriel, je n’accepte pas d’être tapé. Cela me fait mal, je n’aime pas, je ne peux pas te laisser faire » et vous vous éloignez de lui.
      Il a le droit d’être frustré car il aurait voulu continuer l’activité mais pas de mordre ou taper.
      Dites lui cela sans énervement mais sur un ton ferme pour lui faire comprendre que vous ne pouvez pas laisser passer la situation, tout en étant empathique avec des phrases comme « Je vois que tu es très triste d’arrêter, tu avais vraiment envie de continuer cette activité » et vous pouvez donner un exemple personnel d’une situation similaire que vous avez vécue et comment vous l’avez surmonté.

      L’humour, le rire et la musique sont également très efficaces pour désarmorcer une situation compliquée.
      Et la patience…
      Répéter, répéter et répéter… à force de répéter cela va venir.
      Comme pour vous, pendant un temps Gabrielle nous tapait lorsqu’elle était énervée. À force de lui répéter que cela nous faisait mal, que nous n’aimions pas et que taper n’était pas respectueux, elle a arrêté.

      Carole et moi faisons de la sophrologie, nous lui avons expliqué comment nous nous calmons en soufflant fort lorsque nous sommes énervés. Elle nous a regardé intrigué les premières fois. D’elle-même elle a pris cette technique pour elle. Parfois nous l’entendons partir dans sa chambre et souffler lorsqu’elle est énervée.

      Le câlin est aussi très efficace pour faire redescendre la pression. J’en ai encore fait l’expérience cet après-midi. J’étais énervé pour une broutille. Après m’avoir demandé, Carole et Gabrielle m’ont fait un câlin, ça m’a quasi-instantannément calmé.

      Pour aider votre enfant à surmonter les cris et les crises de rage, nous donnons d’autres exemples dans cette vidéo
      https://eduquer-differemment.com/education-positive/comment-gerer-crise-de-rage/

      J’espère que ces quelques conseils vous aideront.

      Antoine

Laisser un commentaire