Enfant dort

Problèmes de sommeil de l’enfant : on vous raconte notre expérience

Énormément d’enfant ont des problèmes de sommeil. Que ce soit l’endormissement ou les réveils nocturnes, ces troubles peuvent devenir extrêmement difficiles à gérer pour les parents.

Le coucher devient alors redouté tant par les enfants que par les parents.

C’est ce que nous avons connu avec notre fille Gabrielle.
Elle ne s’endormait pas seule, nous devions rester à côté d’elle jusqu’à ses 4 ans. Et pendant des mois elle s’est réveillée la nuit et ne se rendormait que lorsqu’elle était dans notre lit.

Aujourd’hui, tout ceci est fini. Elle s’endort seule et dort paisiblement toute la nuit dans son lit 😀

Comment avons-nous fait ?

C’est ce que je vais vous raconter dans cet article.

Voilà comment nous avons réussi à retrouver un coucher paisible et sans cris 😀 après avoir lutté pendant des années.

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Un endormissement difficile dès la naissance

Bébé, Gabrielle dormait peu. On était (très) loin des 20h de sommeil par jour décrit par les livres.

La journée, elle dormait principalement dans une écharpe de portage, jamais dans son couffin.
Lorsque le soir arrivait, nous avions droit à 2h de pleurs, un mélange de pleurs de décharge et de douleurs dues aux reflux et aux coliques.

Jusqu’à ses 3 mois, elle a eu des problèmes de sommeil. L’endormissement était compliqué.
Elle passait beaucoup de temps dans nos bras à pleurer, avant de sombrer d’épuisement.

Puis, les choses ont évolué.

Une fois les douleurs disparues, nous arrivions à l’apaiser dans nos bras puis à la poser dans son couffin juste avant qu’elle ne s’endorme.
Pendant cette période, elle réussissait à s’endormir seule dans son lit. Cela a duré quelques semaines.

Un bébé dort paisiblement, sans problèmes de sommeil

Puis ses dents ont poussé et avec elles de nouvelles douleurs… Le fragile équilibre était rompu.

À nouveau elle avait mal et n’arrivait plus à s’apaiser au moment du coucher.

Pendant les deux premières années, nous l’avons endormi dans nos bras avant de la coucher précautionneusement dans son lit.
Cela pouvait durer de quelques minutes à plus d’une heure. En fonction de notre journée, de notre humeur et de notre patience ce moment pouvait être magique ou un vrai cauchemar

Il arrivait que nous fassions de nombreux essais avant qu’elle ne s’endorme enfin et que nous puissions aller manger ou nous reposer.

Malgré nos nombreuses tentatives pour qu’elle s’endorme seule, rien n’a jamais marché.

Pourtant vers 2 ans, elle nous a plusieurs fois dit qu’elle voulait s’endormir seule.
Mais à chaque fois elle se relevait, s’agitait et revenait vers nous pour que nous l’aidions.

Comme nous n’avons jamais voulu la laisser pleurer seule dans son lit, nous continuions cette routine du coucher.

Une complication pas anticipée

Cododo

Notre lit ressemblait un peu à ça !
(Photo dey Simon Matzinger sur Unsplash)

Quand Gabrielle a eu 2 ans et demi nous avons déménagé à l’étranger.
Pendant toute la préparation du déménagement nous étions stressés et tendus.

C’est à ce moment que Gabrielle a commencé à venir dans notre lit au milieu de la nuit.
Cela lui était déjà arrivé quelques fois mais seulement lorsqu’elle était malade, et jamais plus de quelques nuits d’affilées.

Nous avons pensé qu’elle ressentait notre angoisse et que cela irait mieux une fois que le déménagement serait passé, une fois la pression retombée.

Malheureusement rien n’a changé après le déménagement.

Nous étions dans un nouveau pays, les gens ne parlaient pas la même langue qu’elle, nous devions retrouver nos habitudes. Tout cela l’a chamboulé. Elle avait encore plus besoin d’être rassurée.

Plusieurs fois nous lui avons parlé pour lui expliquer qu’elle devenait grande et qu’on savait qu’elle était capable de dormir toute la nuit dans son lit. Mais chaque nuit elle revenait dans notre lit. Lorsqu’on essayait de la recoucher dans son lit elle restait les yeux ouverts et se forçait à rester éveillée.

Nous étions nous-même ambigu sur la situation. D’un côté nous en avions marre de ne pas avoir de place dans le lit et de mal dormir. D’un autre nous étions très content de la voir arriver chaque nuit à nos côtés… nous la regardions dormir comme une bienheureuse et nous aimions cela.

Une situation devenue intenable

Lorsque Carole est tombée enceinte de notre deuxième enfant, nous savions que la situation ne pouvait plus durer.
Nous voulions que le bébé dorme dans un couffin à côté de notre lit et que Carole l’allaite la nuit dans notre lit. Mais vu sa taille, nous ne tiendrions pas à 4 dedans.

Les semaines ont passé, sans changement.

Nous avons commencé à nous inquiéter car lorsque le bébé serait là nous n’aurions plus le choix, Gabrielle devrait retourner dans sa chambre. Mais, nous ne voulions pas qu’elle se sente poussée dehors à cause du bébé. Cela aurait créé de la jalousie entre eux.
Nous devions régler cette situation avant l’arrivée du bébé.

Quelques mois avant sa naissance, nous avons passé une semaine de vacances où nous partagions tous les trois la même chambre. Gabrielle avait son lit, juste à côté du notre. Elle y est restée toutes les nuits.

En rentrant à la maison, nous savions qu’elle était capable de dormir dans son lit une nuit entière.
Alors, une nouvelle fois, nous avons essayé de la faire dormir dans son lit toute la nuit. Nous lui avons expliqué la situation et qu’au lieu de venir dans notre lit, elle pouvait m’appeler lorsqu’elle se réveillait.

Nous avons tenu 3 jours…

En effet, à partir du moment où elle se réveillait, elle m’appelait et ne voulait pas se rendormir, même si je restais à ses côtés. Elle luttait pour garder les yeux ouverts et m’appelait ou pleurait si je retournais me coucher.
Au bout de 3 jours à ne pas dormir j’ai abandonné….

Retour à la case départ.

Homme exténué à cause des problèmes de sommeil de son enfant

Moi au bout de 3 jours…
(Photo d’Hutomo Abrianto sur Unsplash)

Des nuits apaisées

Quatre mois avant le terme, nous avons fait appel à Claire, une conseillère en éducation pour nous aider. Nous l’avions déjà interviewé pour le blog et savions qu’elle partageait nos valeurs sur l’éducation positive.
Nous étions en confiance.

Après une première prise de contact par Skype où nous lui avons expliqué la situation, nous avons convenu de se voir une fois par semaine, chez nous, pour qu’elle puisse parler à Gabrielle et la voir évoluer dans son environnement.

Dès le premier rendez-vous, elle nous a donné plusieurs pistes de travail.

Un travail sur nous

Si un enfant a des problèmes du sommeil, c’est généralement dû à quelque chose qui se passe dans sa vie. Pour réussir à résoudre son trouble, il est important de comprendre d’où il vient.

C’est ce qui nous manquait depuis tout ce temps. Nous n’avions pas compris pourquoi Gabrielle se levait la nuit ni pourquoi elle ne voulait pas s’endormir seule.
Sans cela, il était impossible de résoudre ses problèmes de sommeil.

Avant de nous attaquer au concret et à faire retourner Gabrielle dans son lit, nous devions donc faire un travail sur nous. Car dans notre cas, si Gabrielle a commencé à nous rejoindre dans notre lit, cela a d’abord été dû à notre stress (souvenez-vous, on était en plein déménagement).
Elle était inquiète de ressentir ce stress et également inquiète de ce déménagement dont nous parlions tant. Pour se rassurer, elle avait besoin de nous et a commencé à nous rejoindre la nuit, au moment où elle était seule.

Ensuite, ne connaissant personne à Amsterdam et ne travaillant pas, Carole a passé énormément de temps seule avec Gabrielle pendant les premiers mois. Cela a resserré leurs liens déjà bien fusionnels.

Enfin, tous ces mois passés à nous rejoindre dans notre lit ont créé une habitude dans la tête de Gabrielle. À un moment, la situation était devenue normale pour elle.

Carole et moi avons alors discuté de la situation. Nous avons levé les ambiguïtés et défini ce que nous souhaitions : fini le cododo, nous voulions qu’elle dorme dans son lit.

Une fois cela clair dans nos têtes nous avons pu parler à notre fille.
Un soir après le dîner, nous lui avons expliqué que nous ne trouvions pas la situation normale et que nous voulions retrouver une chambre parentale.
Nous lui avons dit qu’elle allait avoir 4 ans et que nous la savions capable de s’endormir seule et de dormir dans son lit toute la nuit.
Nous lui avons exprimé notre confiance en elle. Il était important de ne plus laisser de place au doute.

1ère étape : s’endormir seule

À ce moment, Gabrielle avait deux problèmes de sommeil : l’endormissement et les réveils nocturnes.

Nous avons décidé de commencer par l’endormissement. Une fois qu’elle saurait s’endormir seule le soir, elle pourrait également le faire au milieu de la nuit.

Nous lui avons expliqué pourquoi nous pensions qu’elle devait s’endormir seule et les étapes que nous allions suivre.

Quelques doudous

Quelques doudous de Gabrielle

Le doudou

Malgré le nombres impressionnant de doudous que nos amis lui ont offerts à sa naissance, aucun ne l’a jamais séduite. Elle n’en a jamais eu de “vrai”. À la place, elle touchait les cheveux de Carole pour s’apaiser…
Si bien qu’au milieu de la nuit, lorsque Carole n’était plus à côté d’elle, elle n’arrivait pas à s’apaiser.

C’est par là que nous avons commencé.

Sur les conseils de Claire, nous lui avons proposé un foulard sur lequel Carole mettrait son odeur. Contrairement aux cheveux, le foulard pourrait la suivre partout.

Plusieurs fois auparavant nous avions essayé de lui faire perdre l’habitude de ne plus utiliser les cheveux de Carole comme doudou mais sans lui proposer de réelle alternative.

Le foulard lui a plu. C’est désormais son doudou.

La chaise

Depuis sa naissance, nous nous installions plus ou moins loin du lit de Gabrielle pour la coucher. Cela dépendait de son besoin d’être rassuré et de nos essais pour la faire s’endormir seule.

Au moment où nous avons fait appel à Claire, nous nous allongions à côté de Gabrielle, dans son lit. Elle nous a incité à arrêter cette pratique et à nous asseoir sur une chaise que nous éloignerions petit à petit du lit.

Ayant déjà essayé de nous éloigner progressivement du lit pour qu’elle s’endorme seule plusieurs fois auparavant, nous étions assez sceptique sur le fait que cela marcherait cette fois-ci.

Encore une fois, nous avons commencé par lui expliquer les raisons de ce changement : pourquoi nous arrêtions de nous allonger dans son lit et comment nous allions procéder avec la chaise.
Elle a écouté avec attention ce que nous lui disions, l’a intégré et cela n’a pas vraiment posé de difficulté.

Lors de la première nuit, nous avons mis la chaise juste à côté du lit de Gabrielle mais au niveau de ses pieds pour qu’elle ne puisse pas nous toucher et qu’elle commence à utiliser le foulard.

Nous avons très progressivement éloigné la chaise. Avec le recul je pense que nous aurions pu aller plus vite. Chaque semaine nous la reculions de quelques pas en prévenant Gabrielle 2 jours avant.

Nous avons commencé par le bout du lit puis nous l’avons mise au milieu de la chambre, au niveau de la porte et dans le couloir de l’autre côté de la porte, en faisant en sorte qu’elle soit toujours visible depuis le lit de Gabrielle. Ensuite nous avons décalée la chaise pour que nous ne soyons plus entièrement visible et enfin, nous l’avons complètement cachée tout en restant toujours assis dessus.
Pour finir nous avons arrêté de nous asseoir sur la chaise. Nous allions directement dans le salon après avoir couché Gabrielle.

Environ huit semaines après avoir commencé, elle s’endormait enfin seule !

2ème étape : ne plus dormir dans notre lit

Au début, nous voulions d’abord que Gabrielle s’endorme seule avant de régler les réveils nocturnes. Mais, Claire étant bientôt en congés maternité, nous avons décidé de gérer les deux problèmes en parallèle.

C’est pour cela que 3 semaines après avoir commencé l’accompagnement avec Claire, nous nous sommes attaqués au “problème du lit familial”.

Nous avons commencé par expliquer à Gabrielle pourquoi nous pensions qu’elle devait dormir dans son lit toute la nuit.

Une chambre agréable

Chambre redécorée de Gabrielle

Chambre redécorée de Gabrielle

La première étape a été de redécorer sa chambre selon ses goûts.
Le but étant bien sûr qu’elle s’y sente assez bien pour vouloir s’y coucher et y rester toute la nuit.

Nous avons changé son lit de place afin qu’elle puisse voir la porte de notre chambre depuis celui-ci. Nous la laissons ouverte la nuit pour qu’elle nous entende bouger et respirer lorsqu’elle se réveille.

Elle avait aussi demandé à mettre un poster de chevaux (sa passion), quelques dessins et des guirlandes décoratives autour de son lit.

Cette redécoration n’a pas eu l’effet désiré, Gabrielle continuait de nous rejoindre chaque nuit.

Changer les habitudes

La date de la naissance du bébé approchant rapidement, Claire nous a conseillé, la semaine suivante, d’expliquer à Gabrielle de ne plus venir dans notre lit la nuit et que, si elle avait besoin de nous, je me lèverai pour aller la voir.
Carole ayant besoin de repos, je serai le seul à me lever.

Avec ce changement, Gabrielle resterait toute la nuit dans son lit, c’est moi qui irait la voir. Nous espérions ainsi qu’elle perdrait petit à petit l’habitude de se rassurer en nous voyant et qu’elle réussirait seule en utilisant le foulard portant l’odeur de Carole.

J’avoue que j’étais très inquiet de cette étape. Nous avions essayé la même chose quelques mois auparavant, à notre retour de vacances et, comme je l’ai déjà dit, nous avions abandonné d’épuisement au bout de 3 jours… en effet, une fois réveillée Gabrielle ne voulait plus se rendormir dans son lit.

Contre toute attente, cela s’est bien passé, dès le début.
Gabrielle m’a appelé 3 à 4 fois par nuit les premiers jours mais, contrairement à la fois où nous avions essayé seuls, le fait que je me trouve à côté d’elle la rassurait. Elle réussissait à se rendormir en une dizaine de minutes.

À chaque fois, j’y allais, je m’asseyais à côté d’elle, parfois je lui parlais, parfois je lui posais simplement une main sur le dos jusqu’à ce qu’elle se rendorme.

Plus les jours passaient, moins je restais longtemps. Au bout de quelques jours, je me suis simplement assis sur une chaise à l’entrée de sa chambre en lui disant “Je suis là Gabrielle”. Elle pouvait me voir et m’entendre, cela lui suffisait.

En parlant avec elle, nous avons découvert qu’elle avait peur que nous l’abandonnions au milieu de la nuit. Voilà pourquoi elle avait besoin de nous voir plusieurs fois par nuit.
Nous l’avons rassuré sur ce sujet, et tous les soirs, avant de la coucher, nous lui rappelions que nous étions juste à côté et qu’elle n’était pas seule.

En 2 ou 3 semaines, je n’ai plu eu besoin de me déplacer, je lui disais simplement depuis mon lit “Je suis là Gabrielle”. C’était suffisant pour la rassurer.
Puis très vite elle ne m’a plus appelé du tout.

Ça nous a fait tout drôle la première nuit, un peu comme lorsqu’un bébé dort toute la nuit pour la première fois. On se réveille le matin et on constate qu’il est 7 heures et qu’on a dormi toute la nuit.

Bilan

Dès toute la naissance de Gabrielle nous n’étions pas clairs sur nos attentes.
Devait-elle dormir dans sa chambre ou dans la nôtre ? Nous étions intéressé par l’idée de cododo mais sans être avoir complètement envie….
Étions-nous prêt à la laisser s’endormir seule ? Pas vraiment. Même si une partie de nous avait envie, une autre aimait bien l’idée de rester avec elle le soir.

Ces incohérences ainsi que les reflux, les coliques puis la poussée des dents l’ont probablement perturbé bébé et provoqué les problèmes de sommeil qu’elle a eu.

Ayant laissé traîner la situation, toujours à cause de nos hésitations, une nouvelle routine s’était créée, il était encore plus difficile de changer.
Grâce à la vision de Claire, qui a mis des mots sur notre ambiguïté, nous avons pu détecter la cause de ces troubles du sommeil et y remédier en procédant étape par étape.

Au final, une fois commencé, le processus a duré moins longtemps que ce que nous imaginions !

Cette expérience nous a appris beaucoup de choses sur le sommeil de l’enfant et les troubles du sommeil.

Si votre enfant a également des problèmes de sommeil, nous proposons de temps en temps des séances de coaching sur ce sujet.
Si vous êtes intéressé, laissez-nous votre prénom et votre email et nous vous contacterons la prochaine fois que nous en proposerons 😉


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2 comments

  • Julie

    Bonjour,
    Je rencontre des problèmes d’endormissement et de réveils nocturnes avec ma fille de 22 mois. Je me retrouve beaucoup dans ce que vous dites, l’ambiguité de la situation par rapport au cododo, agréable, mais aussi l’envie de retrouver son lit pour les parents, pour soi… Mon enfant dort donc dans sa chambre depuis quelques semaines, et les couchers et les réveils sont toujours aussi difficiles.
    Je vais essayer de reprendre vos étapes et conseils pour moi mais j’avais une question. J’allaite encore mon enfant, et elle s’endort au sein (je m’allonge donc à côté d’elle). Résultats, si elle n’arrive pas à se rendormir seule dans la nuit, c’est parce que je ne suis pas là. Mais j’ai déjà essayé de l’endormir sans le sein, et c’était horrible… Des heures de pleurs, même en la berçant, en lui parlant pour essayer de la rassurer… et une nuit catastrophique. Comment faire donc ?
    Merci pour cet article qui nous apprend déjà beaucoup, et qui nous aide à prendre du recul…
    Julie

    • Antoine

      Bonjour Julie,
      comme vous le dites, votre fille est habituée à s’endormir en votre présence. Lorsqu’elle se réveille la nuit, vous n’êtes pas à côté d’elle et elle n’y arrive pas.
      Il faudrait qu’elle arrive à s’apaiser seule et plus seulement en votre présence, pour pouvoir se rendormir. Vous pourriez essayer de lui proposer un doudou qu’elle aime ou quelque chose ayant votre odeur. Il lui permettrait de faire la transition et l’apaiserait lorsque vous n’êtes pas là.
      Dans le cas de notre fille, elle utilise son foulard. Il lui a aussi été utile lorsqu’elle a commencé l’école, il l’a rssurait en lui rappelant sa maman.
      J’espère que cela vous aidera !

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